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13 septembre 2011 2 13 /09 /septembre /2011 14:09

     Visa en poche, il ne nous reste qu'a rejoindre Kuala Lumpur. Le souvenir du trajet "aller" avec ses deux changements de trains et ses nuits blanches sur des sieges trops durs, est encore frais. Pas tres engageant a vrai dire, mais definitivement plus economique! Cette fois on rajoute meme un peu de piquant : a la frontiere impossible d'acheter un ticket pour le jour meme car le train est complet! Or nous avons des delais serres... On insiste, on explique qu'on a un avion a prendre, qu'il nous faut monter dans ce train, celui qui demarre dans 15 minutes. On finit par obtenir un petit bout de papier avec deux numeros de places inscrits a la main en guise de ticket, et l'approbation du controleur qui se tient debout derriere la vendeuse. Cependant, nous ne payons rien pour le moment. Je vous passe les details quand une demi heure apres le depart on est ensuite controles par un homme qui n'est pas du tout au courant de notre arrangement... On a bien faillit payer trois fois le prix!

 

     Pour notre unique nuit a Kuala Lumpur, nous optons pour l'hebergement CouchSurfing. Pas de regret! Rozi et Bront, un jeune couple musulman, nous accueillent a bras ouverts. En une seule journee ils ont su nous faire aimer cette ville et nous donner l'envie de revenir.

 

     Le midi, ils nous emmennent manger dans une "open house". J'ai beaucoup aime ce principe qui temoigne de l'hospitalite des Malaysiens. Un mois durant, apres le Ramadan, quelques familles ouvrent leur maison aux heures des repas pour accueillir voisins, amis et connaissances. Ils cuisinent, pourvoient couverts, tables et chaises ainsi que beaucoup de bonne humeur. Tout le monde est bienvenu! Et n'allez surtout pas parler d'argent, il s'agit de generosite!

 

     L'apres-midi, nous visitons un peu la ville. Chose etrange : plusieurs personnes demandent a Bront de le prendre en photo ou de poser avec lui... C'est que ce beau jeune homme est en fait une star nationale : elu meilleur acteur l'annee passee, il fait la Une des magazines et ne peut marcher dans la rue sans etre reconnu! D'ailleurs le soir meme nous dinons chez une actrice encore plus celebre de ce que l'on a compris. Residence sous surveillance, grand et bel appart'... Ca en jette! Amani, c'est le nom de cette fille atypique, est un personnage meme dans la vraie vie! Elle parle vite, s'etonne, s'exclaffe, s'extasie, s'ennerve avec des mimiques hautement expressives. Plus tard dans la soiree d'autres acteurs et une chanteuse debarquent. On discute avec tout ce petit monde qui ne semble pas une seconde avoir pris la grosse tete. Amusant, le lendemain, de remarquer dans la cuisne de nos hotes, une affiche de film avec, au premier plan, trois des personnes qui ont passe la soiree avec nous!

 

Au milieu : Bront et Amani!

055 : Un diner de star, Kuala Lumpur

 

     Ah oui! Notre journee a Kuala Lumpur fut bien remplie... Mais deja il nous faut partir : un avion nous attend pour nous mener vers un autre monde : l'Inde!

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7 septembre 2011 3 07 /09 /septembre /2011 15:03

     Lundi 29 aout, petit coup d'auto-stop pour rejoindre Kuala Lumpur. Notre avion ne decolle que le 11 septembre, ce qui nous laisse en theorie largement le temps de faire notre visa indien avant le depart. Pas de souci d'ailleurs pour trouver une voiture qui nous fait parcourir d'une seule traite les 300 bornes qui nous separent de la capitale malaisienne. Nous sommes meme deposes a quelques pas de "l'indian visa center".

 

054 : Notre belle affiche pour le stop!

 

     Nous nous presentons a l'accueil, tous les documents necessaires et dument completes en main. Mais la reponse est nette, sans appel, pas de place pour la discussion : notre demande a 99% de probabilite d'etre rejetee parce que nous ne residons pas en Malaisie, nous ne sommes que touristes!

 

     Dans ma tete, ca tourne tres vite : je ne comprend pas, je refuse de l'admettre, la deception me gagne... et un peu la colere aussi! Tout ca se bouscule mais je ne dis rien, je reste silencieux.

 

     Chose etrange, quand le reve se trouve confronte aux realites politico-administratives, plus rien ne le maintient. Il s'ecroule, impuissant, vide de sens. C'est arrive a d'autres bien sur, pour des projets plus ambitieux parfois. Nombreux recits de voyage nous en font part. Mais cette fois c'est le notre, c'est le mien!

 

     L'Inde on l'a imaginee, revee, fantasmee. Je me voyais deja projete dans cette profusion de couleurs, d'odeurs et de mysteres. Bouscule, ballote dans des foules compactes. Mon bien-etre mis a mal et mes certitudes chamboulees. Tout ce qui fait que j'aime le Voyage, j'imaginais le trouver dans l'Inde.

 

     Certains disent que le trajet est plus important que la destination. Mais, sans destination, le trajet ne perd-t-il pas sa raison d'etre? Que faire alors? Aucun nouveau projet ne semble a la hauteur, pourtant pas question de rentrer sur cet echec. Revenir en France et de la obtenir le visa pour l'Inde? Non, ce serait cette fois oublier le sens du mot voyage pour ne se soucier que de la destination. Rester a flaner sur les plages de reve de l'Asie du Sud-Est? Continuer a faire du tourisme? Trop facile! Sans challenge!

 

     Merde!! Et merde!! On a fait du stop par -25°C! On a brave le "banya russe"! On a partage un wagon de train avec des Ouzbecks pendant trois jours! On a randonne sur des lacs geles! On a gravit les milliers de marches de l'Emei Shan! On a contemple les majestueux sommets enneiges de yading! on a campe un peu partout! Et bien d'autres encore... Alors si on ne peut aller en Inde, comment trouver la motivation de repartir vers quelque chose qui me parait plus fade que ce que l'on a connu jusqu'ici?

     Cependant il nous reste une chance, et pour le moment c'est sur cela que mon esprit doit rester concentre. Sans meme avoir passe une seule nuit a Kuala Lumpur, nous decidons de repartir vers Bangkok en Thailande -soit 1500 km plus loin!- pour tenter notre chance la-bas. En gros nous avons 10 jours pour faire l'aller-retour et, entre temps, obtenir un visa Indien.

 

     La premiere etape est de trouver la gare de trains dans une grande capitale, sans carte, sans aucune idee de l'endroit ou cela se trouve, ni meme de ou nous nous trouvons nous-meme! Les sacs et la chaleur nous pesent, le moral est a zero, le stress a son maximum. Dans la gare nous ne pouvons obtenir un train que jusqu'a la frontiere. Nous essayons avec les bus longues-distances, quelques stations de metro plus loin. Mais tout est complet car c'est la fin du Ramadan! Retour a la gare de trains... C'est epuisant ces aller-retours dans les bains de foule.

 

     Ensuite c'est l'attente : attente du depart, attente entre chacun des trois trains, attente au passage de frontiere. Deux nuits que nous passons en roulant dans des wagons sans couchettes, dans un tel vacarme que nous n'entendons meme plus les ventilos qui tournent pourtant a plein regime. Sur un blog nous avons lu qu'un Francais n'avait pas pu obtenir de visa en Thailande en juillet dernier : ce n'est pas pour nous rassurer!

 

     Puis l'attente continue a Bangkok. Cette ville je ne l'aime pas : trop chaud, trop de touristes imbuvables et ce commerce du sexe et de la drogue qu'il faut etre aveugle pour ne pas voir... Il y a surement aussi de tres belles choses ici, mais je ne trouve pas la motivation d'aller les denicher! Sept jours a patienter pour avoir la reponse apres la soumission de notre passeport. C'est long, et les questions continuent a tourner dans ma tete meme si j'essaye de les faire taire.

 

     Aujourd'hui (mercredi 7 septembre), nous retournons au consulat pour recuperer nos passeports avec un noeud au ventre et a la gorge. Mais aujourd'hui c'est aussi mon anniversaire, puis ca fait aussi deux ans juste aujourd'hui que j'ai commence une vie de voyage... A cette occasion, un visa, ca ne se refuse pas, alors on l'a eu!!!

 

     Oui, on a obtenu notre visa, mais on a eu chaud! Maintenant il faut que je vous laisse car on va aller feter ca avec une bonne Pina Colada!

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2 septembre 2011 5 02 /09 /septembre /2011 10:00

      Nous avalons un copieux petit dejeuner avant de traverser la riviere dans une de ces longues barques munies d'un moteur. Ces embarcations se transforment en balancoires flottantes au moindre desequilibre! Une minute suffit a atteindre l'entree du parc national. Nous avions au depart envisage de louer les services d'un guide pour se lancer dans un treck d'une semaine a travers la jungle : notre porte-monnaie y a mis son veto! C'est donc livres a nous meme que nous nous engageons sur un bon sentier. A la premiere intersection nous devions de l'itineraire principal et perdons aussitot le sens de l'orientation. Terrible jungle!

 

030 : Treck dans la jungle, Taman Negara


     Cependant l'endroit est frequente et amenage, nous retrouvons donc sans tarder la bonne direction. Nous gardons pourtant a l'esprit l'histoire de ce gars qui s'est perdu le mois dernier et qui a errer 19 jours!

 

     Le chemin continue sous une chaleur lourde et moite. Les bruits de l'entree s'estompent et les touristes se font rares. Le panneau dit  "Behind this point you should engage a guide". On connait la chanson, nous passons outre! Les sangsues s'attaquent sans repit a nos chevilles. J'en retire d'ailleurs une qui s'est glissee sous mon pantalon. Gorgee de sang, sa taille est multipliee par 10. Ces petits animaux ne sont-ils pas charmants?

 

041 : Sangsue, Taman Negara


     La marche n'est vraiment pas evidente, nous ne progressons pas vite. Ca monte, ca descend, ca glisse... En fin d'apres-midi la pluie s'invite a la partie. Tout compte fait, cela n'est pas si desagreable : un peu de fraicheur dans ce monde suffocant! Nous atteignons un village de cabanes en bois abandonnees avec le fleuve en contrebas. L'endroit se prete bien au camping. Malgre l'humidite omnipresente, nous parvenons a allumer un feu pour faire cuire nos nouilles.

 

034 : Treck dans la jungle, Taman Negara


     Je me couche nu dans la tente, moite de sueur. Les bruits de la jungle me bercent sans m'effrayer, je m'endors. Plus tard dans la nuit, un bateau a moteur, des voix, la lueur d'une torche. Le village n'est pas si desert. Nous restons quelques minutes aux aguets, esperant ne pas etre ennuyes. C'est triste a dire, mais j'ai definitivement plus peur de l'Homme que d'une possible panthere noire ou autre animal sauvage. Cependant rien ne se passe. C'est seulement le matin que nous rencontrons un des hommes qui vivent ici. Nous echangeons quelques mots sympathiques en anglais. C'est quand meme fou dans ce pays : meme au milieu de la jungle, les habitants parlent anglais!


     En avant! Quelques obstacles plus consequents a franchir : un bras de riviere, des ponts incertains, un itineraire douteux.


036 : Treck dans la jungle, Taman Negara

029 : Treck dans la jungle, Taman Negara

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

  

 

     De plus Sophie ne se sent pas tres bien (l'eau que nous avons bue?), nous decidons donc de revenir sur nos pas jusqu'a une tour d'observation non loin de la. Nous y passerons la nuit, ainsi So peut se reposer pendant que je retourne explorer les environs. Un chemin de traverse pas evident a suivre me conduit a un coin de riviere qui se prete bien a la baignade. Quoi rever de mieux quand on se trouve dans l'etat de transpiration dans lequel je suis? Le lendemain, nous suivons un autre sentier pour le retour. Plus facile, mais la fatigue est tout de meme la!

 

     Au final nous n'aurons pas vu beaucoup d'animaux. Souvent les buissons bougent, on entend des cris etranges ou le chant d'un oiseau invisible. Mais nos yeux restent la plupart du temps insatisfaits. Frustrante jungle! Citons cependant les singes qui nous on fait l'honneur de leur presence, les milles-pattes, quelques beaux oiseaux, des champignons psychedeliques, des arbres tentaculaires et autres insectes... Tout ca en image!

 

033 : Champignons, Taman Negara038 : Libellule?, Taman Negara

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

043 : Champignons, Taman Negara037 : Mille pattes, Taman Negara

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

044 : Grandes grandes racines, Taman Negara

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2 septembre 2011 5 02 /09 /septembre /2011 09:43

Voila plus de neuf mois que l'on est partis, mon ventre ne s'est toujours pas arrondi (ouf, ouf!), mais une envie de voir la famille se fait sentir. Du coup, nous prenons le large en direction de l'ile de Perhentian a la recherche de nos cousines les tortues. On pose notre super maison toile de tente a D'Lagoon, la seule Guest House situee au Nord de l'ile.

 

002 : Ile de Perhentian

 

Ici, on a une petite heure de marche dans la jungle ou sous le soleil toride pour rejoindre la grande plage animee de l'ile. On est donc loin des restos, hotels, ou soirees festives de la "long beach". En contre partie, on profite du calme, des prix bas et de l'ambiance familiale de D'Lagoon. Et surtout, on a quasiment les pieds au milieu des poissons et coraux!

 

019 : Snorkelling, Perhentian

 

On fait la connaissance de Franck, un voyageur qui parcourt le monde avec sa copine Aurelie. Je vous conseille d'ailleurs d'aller jeter un coup d'oeil sur leur chouette blog facon BD : http://nanokandco.over-blog.com/ . 

 

027 : Franck

 

Grace a cet autre barbu qui se revele etre un super guide et photographe aquatique, on part explorer les fonds marins. Equipes de masque, tuba et palmes, on decolle au petit matin pour une premiere randonnee aquatique. On longe pendant 3 bonnes heures la cote Est de l'ile. Whaou, c'est genial ce qu'il y a dans la mer! Des nemos jouent dans les anemones pendant que les poissons perroquets passent leur temps a chercher a manger.

 

021 : Snorkelling, Perhentian

 

Les raies jaunes a poids bleus se font discretes en se cachant sous les coraux ou rochers, mais en ouvrant bien les yeux, on en appercoit glisser sur le sable des profondeurs.

 

023 : Snorkelling, Perhentian

 

Grace aux conseils et a l'oeil expert de Franck, on se mefie des "triggerfishs". Dommage, ses belles couleurs sont attirantes, mais enfin... ses dents beaucoup moins!

On rencontre aussi les fameux requins pointes noires. Meme pas peur! Faut dire que sont des gentils requins!

 

026 : Snorkelling, Perhentian

 

Et bien sur, on fait un coucou a la famille tortue! J'admire avec plaisir ces grosses bestioles nager. On n'imagine pas comme ca, mais elles sont pleine de grace! Elles se deplacent doucement, en bougeant lentement leurs nageoirs.

 

025 : Snorkelling, Perhentian

 

Barbotter sportivement en en prenant plein les yeux, j'aime et j'en redemande. On se fait donc plusieurs balades sous l'eau, je me regale. Malheureusement, Yannick galere un peu avec sa barbe et le masque : l'etancheite laisse a desirer! Ah, il ne peut pas gagner a tout les coups avec sa barbe, etre pote avec les Musulmans ou porter un masque, il faut choisir!

 

Au dela de nos sessions snorkeling, on a un emploi du temps bien charge. Aller chercher le poisson frais au village des pecheurs pour les gars (compter 6h aller/retour!), preparer les barbecue et se remplir le bide, bouquiner, jouer aux raquettes ou aux echecs occupe notre quotidien! Trop dur la vie!

 

006 : Session raquettes, ile de Perhentian003 : Siesta , ile de Perhentian

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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2 septembre 2011 5 02 /09 /septembre /2011 06:41

Samedi 6 aout, dernier jour autorise par notre visa, on laisse derriere nous le rythme effreine de Railey. On ne prend pas la peine de se renseigner sur le temps necessaire pour rejoindre la Malaisie. On a bien jete un coup d'oeil sur une carte et d'apres mes estimations, on devrait passer la frontiere en debut d'apres midi. Sauf qu'en fin d'apres midi, on est toujours en Thailande et que notre visa se termine le soir meme!   On se fait balader de minibus en minibus, ne sachant pas a quelle heure on va changer de pays. La nuit tombe, et pas encore de poste frontiere en vue mais l'on sent que l'on se rapproche du but. On passe plusieurs barrages militaires, certains occupes par des monsieurs avec de grosses Kalashnikov, et d'autres ou il n'y a que de gros barbeles sur la route histoire de nous faire ralentir. Le long de la voie, les portraits des mechants recherches sont affiches, et y'en a un paquet! Les militaires s'assurent qu'il n'y en n'a pas un cache parmis les passagers, en nous eclairant avec de grosses lampes torches. Le minibus nous depose finalement a 21h50 a la frontiere, 10 minutes avant la fermeture du bureau de l'immigration. Ouf, il etait tant! 

Les formalites administratives remplies, on troque nos derniers baths thais contre des ringgits malais puis on part a la recherche d'un petit hotel ou passer la nuit. Le lendemain matin, on quitte ce bled frontiere pour arriver dans la ville de Kota Bahru. On sent rapidement la transition de religion dominante. On oublie les temples boudhistes pour passer aux mosques et muezzins des minarets. Reveil nocturne assure! Une petite apprehention de ne pas me sentir a ma place au milieu de toutes les femmes voilees, mais cette peur s'efface rapidement lorsque nous parcourons les rues. On decouvre une population tres sympa qui parle largement anglais.

Le hasard du voyage fait que l'on arrive dans ce pays musulman pendant le Ramadan. N'ayant pas avale grand chose la veille, ni le matin, on a le ventre qui gargouille! Il fait faim, mais trouver a manger vers midi s'avere difficile!!! On evite le Mac Do pour se rabattre sur le pain de mie/thon/tomates du supermarche. On passe l'apres midi au frais dans la Guest House blindee de Francais. Dehors, il fait chaud, tres chaud! On ressort le soir pour se rendre au marche du Ramadan, mais deception lorsqu'on arrive : les stands sont quasiment deserts, les vendeurs ont deja tout remballe! Le lendemain, on ne se fait pas avoir, on y va des 17h! Ah, on y trouve beaucoup plus d'animation que la veille!! Toutes les saveurs se melangent, mais c'est terrible, il n'est pas encore l'heure de manger, pas possible donc de consommer sur place... On fait un premier tour dans la foule avant de faire nos achats : des pad thai (des pates cuisinees facon thailandaise), des petits nems, un "roti" (genre de crepe fouree a une sauce au curry), et enfin un gros poisson delicieusement cuisine avec des epices. On file a la Guest House savourer tout cela, tant pis si le jeun n'est pas encore rompu... on est a l'abri des regards!  Miam Miam...

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Présentation

  • : Deux tortues en voyage
  • : Avec nos sac à dos comme des maisons de tortues et le temps d'être lents, nous nous lançons dans un voyage en direction de l'Inde. A travers l'Europe du Nord, la Russie, la Mongolie et quelques autres pays, voici nos photos et nos morceaux de récits (Yannick). Pour se déplacer, tous les moyens sont bons : à pied, en stop, en train, à cheval, en yack, en pédalo ou en luge..... tout est permis sauf l'AVION!!!! (Sophie).
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Avec nos sac à dos comme des maisons de tortues et le temps d'être lents, nous nous lançons dans un voyage en direction de l'Inde. A travers l'Europe du Nord, la Russie, la Mongolie et quelques autres pays, voici nos photos et nos morceaux de récits (Yannick).
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